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 Dépravation des mœurs en public : des chansons erronées cabr

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etat de droit-democratie
Loona Tik


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MessageSujet: Dépravation des mœurs en public : des chansons erronées cabr   Sam 10 Juin à 11:02

Dépravation des mœurs en public : des chansons erronées cabrent les populations

Les musiciens détruisent la société

Depuis une bonne période, des chansons allant dans le sens de la dépravation de mœurs polluent le Congo. Les marchés du disque et des K7 sont inondés d’œuvres qui laissent les populations pantoises. Des mots et des cris déplacés sont employés dans des refrains de chansons en vogue dans des débits de boisson, bus et taxi-bus. Le comble est qu’aucune institution habileté ne se prononce pour mettre un terme à ces chansons de contre nature.

« Le ministère de la culture dort, le ministère de l’information sommeille ». C’est par ces mots qu’un vieux musicien a déploré l’attitude de manque d’application des lois par des ministères de la culture et de l’information qui laissent vendre sur le marché du disque et des K7 des œuvres musicales contraires aux bonnes moeurs.

L’indignation de ce vieil homme est née à la suite de l’écoute quotidienne, à forte tonalité, des chansons jugées erronées dans des débits de boissons, bus, taxi-bus et autres lieux de loisirs. La chanson considérée jadis comme moyen de communication des valeurs morales, socle et thermomètre de la culture, se trouve, de nos jours, bradée par des nouveaux musiciens tourneboulés par le sexe et la soif d’argent.

Lovés par le mal de « l’inculture », ces musiciens mettent sur le marché du disque et des K7 des chansons qui deviennent, par ricochet, une bombe détruisant les générations qui les dansent et l’éthique même de la chanson.

Si jadis, les musiciens ont chanté « ZAMBA » (la forêt), « NZALE » (la femme de cœur), «MBONGO E KOBENGA MBONGO » (l’argent appelle l’argent), « MARIE LOUISE » et j’en passe, les musiciens d’aujourd’hui, pour démontrer qu’ils sont adeptes du sexe chantent le sexe et les gestes qui satisfont pour le sexe.

Tenez, le public est actuellement soumis aux timbres vocaux des groupes de musiciens qui, pour bien vendre leurs œuvres, mettent dans leurs chansons des paroles du genre : « AVEC LES REINS, COMME AU LIT » en faisant semblant, bien sûr, d’ignorer ce que cela voudrait réellement dire dans la société.

Ces paroles répétées dans toute la chanson, (faciles à comprendre en français) ressembleraient à une demande du musicien aux danseurs de tourner les reins « COMME AU LIT ». Un exercice devenu facile pour les jeunes garçons et jeunes filles qui démontrent à ciel ouvert qu’ils maîtrisent bien les coups de reins et les grands détours du plus vieux métier du monde.

Le comble est que ces coups de reins s’exhibent « COMME AU LIT » sans honte ni gène, surtout, par des jeunes filles en tenues sexy qui mettent toutes leurs parties intimes à vue. Seins, cuisses, nombril… gratis à voir.

Mœurs, connaît pas, car la danse et la chanson dictent maintenant leurs lois dans des refrains où des musiciens chantent « MAMA PESA SIMA, PAPA ATIA TONGA », autrement dit « Maman présente ton derrière que papa applique l’injection ». Et, les danseurs exécutent le geste pour se faire plaisir. La fille présente donc son derrière et le cavalier lui donne des coups de sexe aux fesses pour symboliser ce père « qui applique son injection sur le derrière de maman ». Bizarre non ?

Voilà des chansons et des refrains qui justifient la dépravation des mœurs dont les musiciens sont maîtres d’œuvres.

En tout cas, la chanson a atteint le ridicule sous le silence des ministères de la culture et de l’information. Ces ministères ne sont-ils pas consternés quand les chaînes de radio et de télévision deviennent des relais locaux de ces chanteurs adeptes du sexe ?

Ces œuvres de la honte devraient être suspendues, même si les chefs d’Etats, Ministres, Directeurs centraux et autres Fils à papa sont cités dans des chansons par ces musiciens pour faire leurs éloges. Certes, il s’agit de la publicité de l’homme politique ou de sa famille élastique, mais quand la publicité dépasse les bornes par des mots du genre « PAPA SASSOU A SIMBA SACHET, A SIMBA YANGO », autrement dit « Papa Sassou a tenu le sachet, il l’a tenue », il y a lieu de se demander si les populations qui maîtrisent bien la langue Lingala ne peuvent-elles pas penser que le « SACHET » n’est pas loin du préservatif et « YANGO » s’approche du sexe dans cette chanson bien articulée. lol!
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